"Tu verras en France" texte d'Yvan Coriat mis en musique par Thibaud Renoult, chanson interprétée par... STANISLAS & MIKE IBRAHIM (Les Carnets de la Vigie)...
COCO
Comme souvent dans les belles histoires, il s’agit de rencontres.
COCO, (Benjamin Bregeault) qui s’adonne au songwriting depuis plusieurs années, finalise en 2005 une première demo. Premiers contacts avec les labels, premiers échos d’encouragements.
Le groupe se forme alors autour de lui, Gautier à la batterie, Vlad à la basse, Jan aux guitares, Tios aux claviers.
C’est la rencontre et l’adhésion totales de 5 musiciens à un projet pop ultra-ambitieux. Une synergie forte qui porte rapidement ses fruits. COCO enchaîne les concerts, MCM Café, Nouveau Casino
Paris Paris, Flèche d’Or, assure la première partie des Posies au Nouveau Casino, de Eiffel au Radazic, de Luke au Plan, se voit programmé à l’Elysée Montmartre avant d’être choisi pour figurer
sur la compil « A découvrir absolument » et d’être Découverte indé Oui Fm. Le buzz est là, COCO est chroniqué de partout, gagne le concours Grand Bain, intègre le réseau Rézonne et gagne sa place
pour la finale du tremplin Génération Réservoir. Les sets sont enflammés et drainent un public de plus en plus nombreux. Le groupe entre alors en studio et sort son premier EP « Great and Awful.
Dans la foulée, le groupe signe un contrat avec Signature Music Prod & Publishing puis continue d’écumer les meilleures salles, Showcase, Flèche d’Or, Old Blue Last (soirée Vice), Printemps
de Bourges 2008, Bus Palladium, festival Mozaik aux Mureaux, Le Baron, Le Djoon (soirée Ultimate Ears qui depuis équipe COCO sur scène)…
Une voix habitée, un dandy cold à la six cordes, un clavier artilleur et une section rythmique qui rebattit sans cesse les belles fondations d’un ouvrage psyché-pop aux manières so british, COCO
dégaine pop songs beatlesiennes et riffs new-wave avec élégance et souci du détail.
Déluge sonore, mélodies imparables, structures baroques qui rappellent les belles heures de dEUS ou de Of Montreal, COCO nous montre comment s’asseoir à la table des grands sans manger à tous les
râteliers.
DAVID KELER
DAVID KELER SUR MYSPACE ! CLIQUEZ SUR LA PHOTO
David pose ses
doigts sur un piano à l'age de... quatre ans. Il suit les cours du conservatoire de Boulogne Billancourt de 8 à 14 ans et fonde son premier groupe à 15 ans... Cela ne l'empêche pas de passer et
de décrocher un Bac D (section scientifique) suivi d'une licence de Biochimie à l'université "Pierre et Marie Curie". De 1995 à 2000, David est bassiste du groupe "RAFIK" (Raï, Reggae, Groove)
dont un album est sorti en 98 chez M10. 200 concerts à son actif avec "RAFIK", puis une centaine de concerts, toujours en tant que bassiste du groupe "LA LUDA FAMILIA" (Electro-Balkans) De 2001 à
2003, David rejoint Dan Benzakein et ensemble, ils forment un tandem baptisé "BRADY". Une de leurs compositions (Motherless Child) est retenue sur la compilation "PARIS LOUNGE II" sortie en 2002
chez Wagram. En 2002 toujours, il compose 2 musiques de film: "Traquée" pour M6, téléfilm mettant en scène Claire Keim "Trop plein d'amour" avec Bruno Wolkovitch En 2003, David écrit, compose et
co-réalise le deuxième album de Marc Laurens, sorti chez Mercury Universal en Mars 2005. Fin 2006, rencontre avec les dirigeants de S.M.P.P.. En janvier 2008, à force de poser sa voix sur des
morceaux qu\'il écrit et compose pour d\'autres, il se dit...... et il s\'est mis à chanter !!! 50 concerts plus tard, les 15 premiers titres de David sont mis en boîte par le très talentueux
Laurent Guéneau ...
DAVID PARIENTI: SELECTION DE MYMAJORCOMPANY.COM
C'est à peine né que David tombe dans la musique comme d'autres sont tombés dans la potion magique... Très tôt, il pose les doigts sur un piano, puis sur une guitare qui ne le quittera
plus.
Scolarité littéraire, sans histoire, David aime... les histoires qu'il raconte dans les chansons qu'il écrit et compose, depuis que ses rencontres l'ont persuadé qu'il serait le plus à même de
les défendre.
David hésite... Ecrire pour d'autres ou pour lui-même...
Une première expérience dans un duo, une première partie à l'Olympia, c'est décidé. David s'est trouvé, de Lavoine à Daniel Darc en passant par Gainsbourg pour ne citer que les artistes français
qu'il aime… David raconte, chante des histoires, ses histoires... et d'autres.
Plongez-vous dans l'univers de David et vous en ressortirez avec une envie irrémédiable : celle d'y refaire rapidement un tour.
De la chanson, de la vraie, celle qu'on aime, celle que des Gainsbourg ou des Lavoine ont su nous faire découvrir et apprécier, celle dont David s'est inspiré pour nous livrer un album digne de
ses aînés.
N'attendez plus, et savourez.
VICTORIA TIBBLIN
Attention, bombe musicale 2éme ! Fidèle à son principe qui pourrait se résumer ainsi, « d’abord je défriche, ensuite j’offre une nouvelle chance à ceux qui n’ont pas saisi la première », la Gespe rappelle sur scène Victoria Tibblin. Et là, mieux vaut ne pas manquer le second tour si vous voulez rester vraiment sans voix. Car Victoria Tibblin est du genre à ne pas s’oublier comme ça. L’autre fois, en première partie de la formation Staël qui parut finalement bien pâle, la Suédoise à la vingtaine tout juste sonnée nous avait laissés sur le fessier. Seule, accompagnée d’un improbable pianiste qui lui servait de manager ou de mentor, elle trimbalait sa frêle silhouette, maladroite et dégingandée mais avec un charme scénique subjuguant.
Car Tibblin, c’est une manière de se mouvoir et puis c’est du rock comme on n’en a pas vu depuis longtemps. Nourrie à la mamelle de Lou Reed, des Smashing Pumpkins, de Billie Holiday, de Catherine Ringer ou du blues de Nina Simone, l’audacieuse chanteuse et guitariste balance un rock grunge dépoussiéré, un punk rock démentiel ou des ballades comme seuls les artistes de rock purs peuvent en délivrer. Cela cognera dur, d’autant plus que la belle s’est désormais entichée de trois musiciens pour former le Victoria Tibblin and the .. !. Tout un programme, avec des morceaux en français et en anglais, c’est bien sûr à ne pas manquer, et c’est à la Gespe, faut-il le préciser.
NOS ARTISTES ONT VRAIMENT.... DU TALENT